TwitterFil Twitter

La nouvelle version d' #UnivMobile l’appli officielle des universités de Paris et d’IDF est sur #ProximaMobile
https://t.co/VxTqJOjjQY
#mEdu

Félicitations à l’astronaute Thomas Pesquet qui se rapproche de l’ #ISS: sa mission s’appellera PROXIMA ;) via
https://t.co/gjIZqDJXl7

Big Data et exploitation des données mobiles au service du développement
http://t.co/AY6PqdpYVP
#mSciences #mData

Sciences participatives: des applis mobiles collaboratives pour l’observation et le suivi des oiseaux
http://t.co/zTjakSVFTQ
#MobileDurable

Santé - Actualités

Forme et "automesure de soi" : les smartphones pourraient se substituer aux actimètres

Mardi 28 janvier 2014 - Catégorie(s) : Santé, Technologie et Innovations, Usages.


À la croisée du sport, de la forme et des démarches de santé, «l’automesure de soi» (Quantified Self ou Self Tracking) tire parti de dispositifs connectés pour mesurer des efforts et des états physiques. Les dispositifs les plus répandues de l’automesure de soi sont les actimètres intégrés à des bracelets ou à des montres, reliés au smartphone. Ces objets connectés utilisent la puissance de calcul des smartphones pour mesurer les distances parcourues, l’intensité des efforts, pour archiver ces données et suivre l’évolution des performances ou les partager avec des proches.

Selon le chercheur californien Amit Pande, les capteurs intégrés dans les smartphones pourraient mesurer l'énergie dépensée pendant la journée plus efficacement que les actimètres "autonomes". L’algorithme qu’il a développé, basé sur les recherches en intelligence artificielle (en particulier sur les réseaux de neurones), serait capable de reconnaître (et d’apprendre à reconnaître) les données pertinentes dans le flot de données recueillies par l'accéléromètre et le baromètre du smartphone. Il prend également en compte des variables comme l'âge, le sexe, la taille et le poids pour estimer les dépenses d'énergie. Cependant, à la différence des capteurs dédiés que sont les bracelets ou les montres connectées, les smartphones présentent l'inconvénient de ne pas être systématiquement présents sur la personne lorsque celle-ci est à son domicile ou sur son lieu de travail.

Les nouvelles générations d'applications de mesure d'activité pour smartphones seraient désormais plus précises que les moniteurs d’activité (activity trackers) commerciaux, comme les bracelets Fitbit ou Fuelband de Nike. Ces derniers seraient en effet moins efficaces pour mesurer l’effort dans les escaliers. Les applications basées sur les capteurs du smartphone, en revanche, feraient mieux grâce aux mesures effectuées par le baromètre intégré qui détecte les variations de pression atmosphérique liées à l’ascension ou la descente d’un escalier). Il est à noter que plusieurs constructeurs de bracelets développent aussi des versions logicielles de leurs systèmes de mesure d'activité. À l’inverse, les applications liées aux capteurs présents dans les objets connectés pourraient bientôt associer les données issues du smartphone et plus simplement traiter les données issues du capteur externe.

Amit Pande n'est pas le seul à privilégier le smartphone pour la surveillance de l'activité humaine. La société Ginger.io exploite également les « traces » d'activité physique recueillies par les capteurs du smartphone, et les croise avec d’autres données (intensité des échanges téléphoniques et des messages expédiés ou reçus) pour faire des analyses prédictives sur l’état d’une personne et lancer, le cas échéant, des alertes (Source: New Scientist). 


Voir aussi :

États-Unis : l’essor industriel des objets connectés liés à la forme et au bien-être

Les objets de la m-Santé et la montée en puissance du «Quantified Self »

Bracelet et application mobile pour mesurer activité, sommeil et nutrition

Le marché des appareils et capteurs de santé connectés atteindrait 5,6 milliards de dollars en 2017

Les objets connectés au service du sport

Objets médicaux connectés : un service cloud de «data visualisation» de la condition physique