TwitterFil Twitter

La nouvelle version d' #UnivMobile l’appli officielle des universités de Paris et d’IDF est sur #ProximaMobile
https://t.co/VxTqJOjjQY
#mEdu

Félicitations à l’astronaute Thomas Pesquet qui se rapproche de l’ #ISS: sa mission s’appellera PROXIMA ;) via
https://t.co/gjIZqDJXl7

Big Data et exploitation des données mobiles au service du développement
http://t.co/AY6PqdpYVP
#mSciences #mData

Sciences participatives: des applis mobiles collaboratives pour l’observation et le suivi des oiseaux
http://t.co/zTjakSVFTQ
#MobileDurable

Vie Locale - Actualités

Les terminaux mobiles : boussoles et outils de survie des réfugiés

Vendredi 28 août 2015 - Catégorie(s) : Vie Locale.

 

La presse a souligné dans de nombreux reportages depuis le debut de l’année que les réfugiés qui fuient actuellement les zones de guerre sont souvent équipés de smartphones.

« Le smartphone fait partie des bien essentiels des réfugiés », selon le New York Times,  qui rapporte le cas de ce professeur de musique syrien qui achète une carte SIM chaque fois qu’il arrive dans un nouveau pays. « J’active internet pour télécharger un plan et me localiser. Je n'aurais jamais pu arriver à destination sans mon smartphone. Je commence à stresser dès que la batterie baisse ».

Via les messageries instantanées comme Whatsapp, Viber, ouSkype, ils restent en contact avec leurs familles et amis. C'est même leur première préoccupation à chaque étape de leur périple : envoyer un message à leurs proches restés au pays. Ils peuvent aussi contacter, en cours de route, les personnes susceptibles de les aider.

Le smartphone s’est imposé comme un outil essentiel pour franchir les frontières. 

Si les outils mobiles permettent aux réfugiés et aux migrants de se coordonner avec les passeurs et les trafiquants, ils leur donnent aussi la capacité de se repérer par eux mêmes grâce à la fonction GPS, de partager des informations sur les routes à prendre, de signaler des obstacles ou la présence de garde frontières et de se passer, dans certains cas, des services des passeurs. Le New York Times signale même l'existence d'un groupe Facebook baptisé “Smuggle Yourself to Europe Without a Trafficker (Comment entrer en Europe sans recourir à des passeurs). Des outils de traduction comme Google Translate leur permettent de surmonter la barrière des langues. Ces capacités nouvelles d’auto-organisation réduiraient ainsi leur dépendance à l’égard des passeurs au point qu’elles pèseraient même sur les tarifs pratiqués.


Le Haut Commissariat aux Nations Unies pour les réfugiés a pris la mesure de cette évolution. Il a distribué cet été à des réfugiés syriens installés en Jordanie 33000 cartes SIM et 85000 lanternes solaires qui peuvent servir de chargeur (Source : New York Times). 

 

Voir aussi :

Une boutique d’applications mobiles pour l’assistance humanitaire