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Développement durable - Actualités

Séismes, smartphones et science participative (2)

Jeudi 21 mai 2015 - Catégorie(s) : Développement durable.


Les centres de recherche sismologiques ont entrepris depuis plusieurs années de tirer parti des smartphones pour détecter en temps réel les tremblements de terre. Le laboratoire sismologique de l’université de Berkeley (Californie) a ainsi développé en 2012 une application mobile iShake Cal pour obtenir, via les accéléromètres intégrés aux smartphones, une mesure plus précise et plus complète de la distribution géographique des secousses lors d'un tremblement de terre.

Le logiciel permettait d’analyser les résultats en temps réel afin de conserver les données utiles recueillies sur l’ensemble des smartphones connectés à ce service et ainsi établir un système d’alerte en temps réel.

En août dernier, un séisme de magnitude 6,0 avait secoué la vallée de Napa, en Californie. Une fois le séisme terminé, la société Jawbone, à l’origine d’un bracelet traceur d’activité, utilisé par un grand nombre de Californiens, avait entrepris de récupérer les données recueillies par les bracelets pour analyser en détail les différences de perturbation enregistrées à Berkeley, Oakland et San Jose.

Les chercheurs du Geological Survey, l’institut américain de géologie, ont depuis entrepris de comparer, au travers de simulations, la contribution potentielle des smartphones et celle des instruments d’observation traditionnels à la détection des séismes. Leurs travaux ont démontré que les données provenant d'environ 5000 personnes seraient suffisantes pour repérer les premières manifestations d'un tremblement de terre majeur. À terme, des smartphones standards implantés dans le sol pourraient ainsi se substituer aux coûteuses stations d’observation actuelles (Source : New Scientist).


Voir aussi

Un logiciel pour convertir les ordinateurs portables en sismographes

Séismes, smartphones et science participative